Nualiv lit Aliandra…

Coucou à tous. Encore envie d’un nouvel avis pour vous lancer dans mon univers ?

Aliandra chroniqué sur Nualiv

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Tome 2. promo terminée

merci à celles et ceux qui ont saisi l’opportunité, poursuivez à présent les aventures d’Alex, Johann et Francesca dans le tome 2 d’Aliandra, réunissant les épisodes…

4. Toën-Ckoma

5. Phélisse

6.Mnémochronie

Un extrait juste ensuite. A bientôt en commentaires 😅

Faustine 2 Sommeil de Plomb

Il était temps, me direz-vous ? Quand son éditeur historique refuse un troisième roman, notamment par manque de ventes sur les deux premiers livres, on entame une petite traversée du désert, mais de remises en question en nouvelles tentatives, on découvre que finalement, on a peut-être de quoi justifier de nouveaux efforts et la machine n’a jamais totalement cessé sa production. Alors de reprise de texte en amélioration continue, Faustine 2, alias Sommeil de Plomb, va renaître de ses cendres et vous revenir bien plus complète et intrigante que jamais 🙂 Alors en exclusivité mondiale, bah oui, ce blog est lu du Canada jusqu’en Inde, donc chut ! lol voici les premières lignes du deuxième volet des aventures de notre impétueuse Faustine Mangin…

Dans son lit médicalisé, Fabian Marcani fait peine à voir. Les cheveux ébouriffés, poivre et sel, les yeux enfoncés, des traces de griffes récentes sur le visage et les bras, les traits tirés, on le croirait tout juste échappé d’un règlement de comptes. Mais le jeune Niçois sort d’une toute autre échauffourée. L’homme qui vient lui rendre visite n’est pas sans connaître les effets secondaires du traitement qu’il a subi. Grand, affable, distingué dans une tenue sobre cependant, il peut avoir entre cinquante et soixante ans, Fabian ne saurait l’estimer lorsque celui-ci reprend la parole, après les présentations d’usage :

– Fractures mineures, contusions, cheveux blancs, pertes de mémoire immédiate, tremblements, possibles terreurs nocturnes les premiers temps…

Fabian a acquiescé malgré lui à chaque conséquence énoncée sans vraiment mettre un mot sur le diagnostic qui tarde à sortir de la bouche de l’érudit :

– Ce sont les séquelles possibles de votre triste expérience.

– Que m’est-il arrivé au juste ?

– Vous devez vous en douter…

– Tout à cause d’un stupide miroir ?

– Non, pas un stupide miroir, mais ce qu’il était supposé renfermer. Une prison de verre est cela dit un réceptacle capricieux, à l’hermétisme incertain, d’autant plus si on l’associe à quelque chose d’aussi cyclique qu’un horoscope. Mais rassurez-vous, grâce à la loyauté d’une personne de confiance, vous êtes désormais parfaitement tiré d’affaire.

– Alors, hésite le jeune homme alité qui note la gravité soudaine de son hôte à l’évocation de cet ami, je pourrais rentrer chez moi ?

– Bien sûr, rentrer chez vous, retrouver votre fiancée, fonder une famille même dans cette jolie maison que vous ne manquerez pas de restaurer avec goût, j’en suis sûr.

– Je ne pense pas que je saurai remettre les pieds dans cette baraque…

– Voilà quelque chose de stupide en revanche. La maison n’a rien à voir avec ce qui vous est arrivé. Les murs n’ont pas eu le temps d’être imprégnés d’une quelconque énergie. Nous pourrons procéder à un nettoyage préventif si cela peut vous rassurer, cela dit.

– Quand bien même. Je ne sais pas si elle me pardonnera…

– C’est bien la toute première qualité d’une femme, le pardon. Vous étiez convalescent, souffrant d’un mal difficile à traiter, qui a bien failli vous emporter corps et âme… Bref, je ne pense pas que ce soit susceptible d’avoir entamé le lien qui vous unit. On ne vient pas vivre à l’autre bout du pays pour une tiède relation sans avenir, ne pensez-vous pas ?

– J’imagine… Mais que me vaut toute cette attention ?

– Notre fondation existe précisément pour les cas dans votre genre, M. Marcani. Vous n’avez pas à vous inquiéter, nous assumons tout le financement des conséquences de votre malheureuse expérience, ad vitam æternam.

– C’est donc que vous admettez une part de responsabilité dans ce qui m’est arrivé ?

– Indirectement, soyez-en assuré. Naturellement nous sommes au fait des mécanismes qui régissaient le miroir. Cependant son acquisition et le cheminement de son auteur jusqu’à vous reste un mystère entier pour notre communauté. Vous imaginez bien qu’on aimerait prémunir les gens de ce genre de menace plutôt que de simplement leur venir en aide une fois le mal à l’ouvrage…

Un frisson glacé parcourt le dos du sudiste à l’évocation de ces derniers mots. Brusquement privé de forces, il s’affaisse contre son oreiller, prenant conscience du danger mortel auquel il a échappé grâce à…

– Qu’en est-il de Faustine ?

Alors ? Liriez-vous la suite ?

Aliandra 9 : le Retour de l’Hirondelle

Il fallait bien arriver au bout de l’histoire, et franchement nous aurions pu continuer encore deux voire trois romans de plus. Les enfants sont une source intarissable de rebondissements et de suites potentielles. Cela dit, je ne voulais pas risquer de tourner en rond sur le sujet. Les pouvoirs définis, le contexte établi et les enjeux mis à jour, il ne restait guère qu’à conclure notre aventure. Je pense que votre imaginaire fera le reste et peut-être même certains fans se prendront à écrire sur le contexte donné et peut-être nous renvoyer dans l’Espace des Traceurs ou sur l’une de ses planètes. Personnellement je pense que je le ferai. 😉

Bon, vous l’aurez vu arriver, cette hirondelle. J’en ai parlé tout au long de l’histoire, et pourtant je serais bien embêté de vous en dire davantage ici sans trahir la plupart des surprises que j’ai cachées tout au long de cette ennealogie. Ce serait comme montrer les œufs de Pâques planqués dans le jardin. Que dire alors ? J’aime bien les personnages adolescents. Née en 2001, notre petite Cécile entre dans la danse du haut de ses treize ans, et forte de l’Omniscience, a développé une personnalité haute en couleurs. Une touche de piquant indispensable pour donner du rythme à un dernier épisode probablement aussi dense que le tout premier 🙂 – désolé !

J’ai pris beaucoup de plaisir à remettre en scène la plupart des personnages qui ont rempli ma vie pendant près de vingt ans. Je n’avais pas le cœur à pondre une fin interminable digne de celle du Seigneur des Anneaux – le film ! – où ça se lèche la pomme à tour de bras, etc. Non je vous tiendrai en haleine un bon moment encore, dernier épisode ou non. 😉 Je suis un maudit des séries aux fins alambiquées, de Code Quantum à Lost. Hors de question d’en pondre une à mon tour ! Et puis il était encore temps de soulever deux ou trois sujets d’arrière plan pour faire réfléchir un peu, comme ça entre deux actions principales.

Si vous êtes arrivés jusqu’au site de la dernière scène, qu’un humble livre s’est adressé à une bibliothèque pour la dernière fois, je vais vous remercier ici d’être venu dans mon univers en espérant que vous avez profité du voyage. Je ne suis pas du genre à m’étendre après les romans. J’aime bien ce moment de flottement après le mot fin, lorsque l’histoire se prolonge encore dans nos pensées, le décalage entre la fin à laquelle on s’attendait et celle qu’on vient de découvrir. Vous savez, cette sensation qui vous enveloppe comme une couverture, quand vous vous réveillez en plein rêve, et que vous gardez les yeux fermés pour grappiller quelques instants supplémentaires de cette ambiance onirique. Voilà la conclusion que je voulais vous offrir…

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Aliandra épisode 8 : Le Train des Rêves

Lorsque j’avais seize ou dix-sept ans, les années mélangent un peu les souvenirs, je venais d’écrire Adrénaline, je me passionnais pour le Val d’Albret, le Gers mais aussi les phénomènes paranormaux liés à la vie extraterrestre. Toutefois, lorsque je me suis mis à écrire le Train des rêves, c’est un tout autre phénomène qui m’a intéressé, à savoir le coma. J’ai déjà dû le mentionner, Aliandra est né de la fusion de plusieurs nouvelles écrites lorsque j’étais adolescent, dont Adrénaline – première mouture avec Cyril Varenne – Complots sur terre d’exilOréon Ti Kalwesh et Le train des rêves.

L’histoire était manichéenne, regroupait quatre personnages tombés dans le coma dans des circonstances distinctes. Dans un rêve commun un peu plus intense qu’un de ceux que nous pourrions avoir, ils devaient mettre la main sur un billet d’une certaine couleur, destinés à leur rendre la vie, les maintenir dans cet état transitoire ou les emmener plus loin. Bien sûr un antagoniste célèbre devait mettre son grain de sel pour qu’ils se plantent en beauté, etc.

J’avais une imagination assez foisonnante à l’époque et il me venait même de bonnes idées pendant mon sommeil. J’avais donc un cahier de brouillon – six en fait – sur lesquels toutes mes idées s’accumulaient, quand je connaissais encore l’écriture au stylo à plume. Le plus long, au final, n’a pas été de trouver toutes les idées qui remplissent mon roman. C’est bien de trier pour garder les meilleures, définir une ligne directrice, documenter ce qui devait l’être.

Pour écrire un roman, on doit lire au moins vingt, peut-être trente autres livres pour donner matière à ses personnages, visiter les lieux où on les fait évoluer ou trouver des endroits approchants pour sentir l’ambiance, les odeurs, trouver des anecdotes qui donneront le réalisme indispensable pour vous prendre la main jusqu’à vous faire avaler des couleuvres plus grosses que mon poing. Parce que le Train des Rêves, version 2012, intégré dans la série Aliandra, ça part loin, très loin.

Aucune structure narrative, un personnage aux multiples personnalités, perdu dans un monde dont il ignore les codes, privés des seuls atouts qui auraient pu lui donner l’ascendant sur la situation. Vous serez aussi perdus que lui, c’est une certitude. Heureusement, on retombe toujours sur ses pattes dans mon roman. Les clins d’œil à l’ensemble de l’histoire seront nombreux. Vous reverrez des endroits qui vous seront familiers, trouverez quelques explications bienvenues, et un regard nouveau sur certains personnages controversés.

Le rêve, quand on le fait, est hors de contrôle, on subit les événements. Vous sentez-vous prêts pour cela ? Retrouvez-le bientôt sur vos plate-formes traditionnelles…

Vous voulez reprendre le fil de l’histoire du tout début ? c’est par ici :

Aliandra 7 : la raison ultime de tout

« Mors Ultima Ratio » était le titre d’origine de la nouvelle ingérée dans notre série qui servit de base à cet épisode, lorsque que ma manie de coller le prénom du protagoniste en titre de roman m’est passée. Mais à mieux y regarder, il était préférable de garder une version française de cette expression, compte tenu du contexte lhimain de ce volet. Et puis cela souligne, outre le fait que la mort soit une réponse finale à la haine comme à l’envie, que cet épisode répond à  la plupart des questions restées en suspens dans les six premiers épisodes. Il offre enfin au lecteur d’aller de l’avant à partir des conséquences des choix du passé, et espérons-le de s’en accommoder au mieux.

L’idée d’un roman autour d’un poseur de bombes me trottait dans la tête depuis que j’avais vu le plutôt bien fichu « Blown Away » où le seul bémol irait à la caricature que nous sert Tommy Lee Jones à la fin du film, totalement détaché de ses motivations de départ, mais c’est un autre débat. Avec une formation en électronique et une connaissance avancée des différents capteurs susceptibles de déclencher autre chose qu’une alarme ou l’innocente lumière d’un couloir d’immeuble, il était facile de concevoir des pièges sur le plan technique. Cela fait, quel intérêt de simplement se limiter à un enchaînement d’explosions spectaculaires sans mettre en place un second jeu de pistes en arrière-plan, tenant compte à la fois des lieux ciblés comme des personnes visées.

Aliandra 7 est une espèce de mille-feuilles qui jette les bases de la troisième partie de notre aventure et balise déjà le chemin de croix qui attend encore nos héros avant la résolution finale de l’histoire. On y retrouve notre trio réuni, et chacun trouvera sa place dans ce terrible contre-la-montre, et enfin la justification du présent de narration, car ici, à chaque instant, tout aurait pu arriver. J’ai joué la survie de chacun de mes personnages, bon ou mauvais, à la seule faveur d’un dé, et l’issue de ce livre aurait pu être totalement différente, ce dès la visite d’une certaine boîte de nuit. Le destin ne prend pas de gants pour nous prendre à revers, je ne vois pas pourquoi mes personnages auraient dû connaître un traitement de faveur…

4 années m’auront été nécessaires pour écrire ce volet, et deux de plus pour achever l’histoire. Cela est notamment dû au fait que ma vie personnelle m’a obligé à mettre de côté ce projet, et le reprendre à chaque fois me demandait beaucoup d’efforts pour rester cohérent avec les six précédents opus. Grâce à la magie de l’Omniscience, j’ai pu toutefois transcender les possibilités de mes personnages, notamment l’éblouissante Francesca. Quel homme pouvait sérieusement se frotter à de tels talents et leur tenir la dragée haute ? Vous le découvrirez en lisant Aliandra 7 : la raison ultime de tout. Vous n’êtes pas près de savoir ce qui vous attend…

Chaque mot compte

Bonjour tous ! Je suis indé et baignant dedans depuis 2 ans passés, je suis conscient de l’importance des commentaires, des likes, des partages, des petits mots de lecteurs sur les blogs, les groupes, les sites Livraddict, Babelio et autres…
Mais j’en oublie de me mettre à la place des lecteurs qui se disent : « Bof ! Ma petite voix ne change rien et puis je vais passer pour quoi, à donner mon avis comme ça, bla bla bla ! » Eh ben non pour nous les indés chaque avis a de l’importance et quand bien même c’est toujours un peu d’essence dans la machine à rêve, une liquette de baume au coeur 😉😗.
Alors merci à toutes et à tous pour nos échanges, vos partages, vos petits mots qui valent tous les prix prestigieux 😊

Faustine de Giovanni Portelli

Un avis très sympathique sur Faustine 😊 Merci Magali

Bonjour,

J’ai gagné Faustine lors d’un concours organisé par l’auteur sur son groupe facebook, je voulais découvrir le côté fantastique de sa plume… et là aussi il a de l’imagination 😉

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4ème de couverture

« Coucou les amis ! Moi c’est Faustine Mangin, Simba pour les intimes ! Vous saurez pourquoi plus tard. Parce qu’ici et maintenant, « beer and cow », « in mein » journal intime, vous êtes conviés à mon anniversaire, « my beurre day » à moi « in back stage » ! 🙂 » C’est en décembre 2007 que naît ce pari amusant de créer une nouvelle autour de Faustine, une ado un peu barrée, maîtrisant davantage les émoticônes, MSN et l’autodérision que les langues étrangères. Soumise aux appréciations des lecteurs d’un blog, l’histoire a évolué suivant leurs commentaires… Réédition dix ans après sa parution chez Le Manuscrit, Faustine devient le premier volet d’une tétralogie dans…

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Avent Auto-édité #6

Romane Rose

Ce soir, je vous présente Lara Lee Lou Ka avec son livre « Séléna »

Présentation :

Ircevan, Le grand Maître des Mondes de l’Obscur est exilé dans les Abîmes Infinis depuis une éternité. Son disciple Zénon a réduit deux jeunes femmes en esclavage afin qu’elles lui apportent des cadavres frais pour construire la pyramide de Korsandre, seul procédé satanique pour faire revenir Ircevan dans ce monde. Séléna et Lucie vont se rebeller contre Zénon pour retrouver leur liberté.

Un concours est à suivre sur sa page FB :

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