Quand Alex et Wrangelle veulent nous introduire la double narration de l’Éveil…

DU POINT DE VUE D’ALEX GARTEMPE

2 février 2017
Vous éclairer sans être lourd sur la mythologie qui entoure l’univers d’Aliandra, j’aime autant vous prévenir, on a fait de notre mieux, mais on n’est pas toujours arrivé à un modèle de simplicité. Naturellement nous ne sommes que des personnages de fiction. Tout ce qui suit n’est que le fruit d’une imagination légèrement débridée par le fait de n’avoir reçu aucune influence dès l’enfance pour orienter sa façon de penser.
Votre réflexion s’est forgée au contact d’un milieu familial, religieux ou culturel, voire de tous à la fois. Dans mon cas, je n’ai joui que très peu des trois. Cela dit, comme je ne veux froisser personne et vendre quand même mon livre au plus grand nombre, je ne peux pas prétendre que quoi que ce soit ici soit la représentation, même imagée, d’une quelconque réalité commune à la vôtre.
Même si pour vous rendre les choses accessibles, je vais situer certains des événements qui vont suivre sur Terre, ce n’est que dans l’optique de vous faire entrer graduellement dans notre fantasmagorie. Tout ça pour arriver à la formule consacrée – c’est mon expression du moment, je risque d’en abuser ! – selon laquelle toute ressemblance avec des personnes existantes, ayant existé ou venant à exister ne saurait être que fortuite, blablabla !
***
SELON WRANGELLE OU PRESQUE…
02/02/2017
Merci Alex pour ces précisions ! Pour ce qui est du graduel, je ne fais pas dans l’escalator, plutôt dans la catapulte. Autant vous y préparer, vous allez certainement déguster les premiers temps. Toutefois si vous arrivez jusqu’à une certaine course-poursuite de 1974, sachez que le plus dur sera fait. Sur l’autre point, le côté imaginaire, personnellement, je n’en ai rien à faire que cela vous heurte ou non. Si vous savez lire, c’est que vous êtes bien assez grand pour faire le tri. Pour bien mettre les choses en place, je ne pense pas non plus que démarrer dans un trou à la campagne, pantoufles aux pieds, à regarder la télé pépère, cela nous mette dans l’ambiance requise. Non, à mon sens il faut remonter à l’origine du problème, sur une planète que j’ai longtemps considérée comme chez moi…
Si tu parles de Lhima, ils ne vont rien entraver, mais libre à toi, mes pauvres quarante piges ne peuvent rivaliser avec tes neuf mille ans d’expérience, après tout.
Merci pour l’intervention, Alex. C’est vrai qu’on n’est pas déjà assez perdu depuis que le « livre » lui-même a souhaité la bienvenue à notre hôte pour l’obliger à faire sans transition le distinguo entre deux narrations.
C’était ton idée, les points de vue croisés, je te signale…
Soit ! Profitez du rappel si vous avez perdu le fil depuis trois paragraphes. À partir d’ici et ce pour toute la durée de cet épisode, les déclamations en italique sont d’Alex Gartempe. Autrement, c’est votre hôtesse, Wrangelle, qui est au clavier.
Déclamations, rien que ça ? Tu trouves que tu ponds du Victor Hugo, toi, peut-être ? Ça te #onsenmoque
Bref, vous avez compris l’idée.
Eh ! Mais tu as coupé ma réplique ! Ne me dis pas que tu es encore susceptible sur ton âge après tout ce qu’on a vécu quand même ?
BREF ! On peut perdre du temps de mille façons dans l’espace mais rarement en gagner. Les physiciens ne me contrediront pas là-dessus. S’il est une chose sur laquelle j’aimerais qu’ils ferment les yeux en revanche, ce sont les raccourcis – et ce n’est pas qu’une expression – que j’ai dû prendre pour permettre de ne pas entrer dans les détails techniques qui plombent toujours le récit. En l’occurrence, cela rend rapidement élitistes les meilleures histoires qui placent leur action dans l’espace. C’est donc dans un souci de clarté que je n’emploierai pas un langage trop pointu pour raconter l’origine de ma galaxie comme le fonctionnement de ses méandres. Si l’envie vous prend toutefois d’en savoir davantage, vous pouvez toujours en formuler la demande et… #chacunsontour
Roulez-la en cylindre pour vous la carrer où je pense ! Sans vouloir être méchant, ça n’apporte rien à l’histoire, d’une. De deux, ça implique de penser dans une autre langue, avec une métrique et un raisonnement aussi proches de notre science que l’œuvre de Jean-Sébastien Bach peut l’être de celle des Spice Girls. Donc autant arrêter là l’insert sur la physique quantique.
Je te laisse la responsabilité de cette suggestion comme de cette dernière comparaison, Alex. Admettons en soi que le point de vue d’un habitué de l’espace ne soit pas le plus judicieux. Que pensez-vous de celui d’un enfant un rien exceptionnel ?
Oui bonne idée, si on parlait de moi ? C’est vrai que c’est mon sujet de conversation préféré...

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On ne sait jamais qu’un livre va nous prendre par la main avant de l’avoir lu… Rainie Lucian, une promesse pour demain

Je ne connais pas cette auteure, à l’exception des quelques publications sur les groupes de lecture. Ne pas vouloir m’investir sur les couvertures pour ne pas être tenté de juger sans connaître ne veut pas dire que je ne suis pas sensible à celles-ci. Ce violon m’a donc interpellé, une de mes grand-mères en jouant et étant moi-même musicien autrefois.

Je ne sais donc pas quelle part d’elle-même Rainie Lucian a insufflée à Izumi, jeune musicienne qui vit le pire drame pour une mélomane, et de toute façon une épreuve terrible pour quiconque, perdre l’ouïe. Nous accompagnons la jeune narratrice, qui s’exprime ici comme on se confierait à un ami ou à un journal intime. Cela trouve encore plus écho en notre propre vécu, et c’est un des atouts de ce récit.

Elle est japonaise et apprend le français pour venir vivre dans notre pays, aussi son écriture est-elle parsemée de quelques approximations de langage, des termes mal appropriés, d’où ma note de 4 et non de 5 étoiles, car même si cela justifie le statut d’apprenante de la narratrice, ces coquilles trop fréquentes m’ont parfois ralenti dans ma lecture. Cela dit, je serais déjà fier de parler japonais aussi bien que cette jeune femme parle notre langue.

Néanmoins Izumi nous entraine dans son sillage avec une étonnante facilité. Malgré les noms des personnages, les lieux présentés et une connaissance indéniable du mode de vie japonais, on ne se sent jamais perdu et c’est même un regard loin des clichés que nous propose celle-ci. Autre point fort de l’histoire donc, cette mise en relief des différences entre la vie au Japon et celle en France, et en définitive les travers de la nature humaine, indépendants de l’éducation reçue lorsqu’il s’agit de vivre ensemble, qu’on soit différent ou non.

Je n’ai pas pu lâcher ce livre, et si l’auteure prend le soin de collaborer à présent avec une relectrice, je ne serais pas surpris de la voir prochainement signer avec une maison d’édition. Ce livre ne s’adresse pas qu’aux adolescentes. Il y a plusieurs lectures et pistes de réflexion sur notre approche du handicap, sur nos cultures et au fond, notre humanité…

 

Aliandra tome 1 : Ils ont ouvert la voie de Giovanni Portelli — Lectures familiales

Bonjour, Merci à Giovanni Portelli … pour ce moment de lecture qui fut parfois compliqué pour diverses raisons mais fort intéressant 😉 ! 4ème de couverture Et si vous suiviez une aventure de science-fiction aux côtés de ses acteurs principaux ? A travers l’Europe puis dans l’espace des Traceurs, découvrez comment trois jeunes gens, […]

via Aliandra tome 1 : Ils ont ouvert la voie de Giovanni Portelli — Lectures familiales

Une fin en soi?

Je constate qu’une idée se répand parmi les lecteurs selon laquelle un indépendant serait consacré le jour où il signe pour de bon avec un éditeur, une fois la reconnaissance d’un public acquise. On parle d’un vivier de talents à découvrir, un peu sur le principe de My Major Company, qui avait permis l’émergence de chanteurs comme Joyce Jonathan ou Grégoire. Mais le monde des indépendants, ce n’est pas réductible à un télé crochet supposé montrer au monde qu’on a un joli brin de voix. C’est pour beaucoup un choix.

Pour ma part, je dissocie le mercantile de l’artistique. Je suis même un peu extrémiste là-dessus, car je ne pense pas que l’artiste s’exprime librement s’il doit vraiment vivre de son ouvrage. Je n’imagine pas un seul instant proposer mes livres au prix des maisons d’édition, déjà parce que mes productions n’engagent à part moi que la poignée de passionnés qui m’a soutenu dans mon écriture. Et surtout, dans une démarche d’auteur professionnel, il y a une exposition de la personne totalement indécente, surtout à notre époque.

L’auteur devient un argument de vente, ses relations, ses goûts doivent cadrer avec les attentes du public qu’il vise, et si le ou les premiers livres fonctionnent, il doit vite reproduire le schéma vendeur pour continuer à « exister » en tant qu’écrivain. Je parle ici des auteurs de romans populaires, bien sûr. Pensez-vous que ce soit ça, la consécration, pour un auteur? Non, la consécration pour un auteur qui fait ce qu’il aime, c’est de rencontrer quelqu’un qui aime ce qu’il fait, sans étude de marché, sans se forcer, juste parce que leurs deux esprits se sont rencontrés sur le même point de vue, et ont regardé ensemble dans la même direction. Le voilà, tiens, le privilège auquel je prétends vraiment.

 

Programme de lecture : Octobre 2018

Bonjour

Je viens de me rendre compte en regardant mon programme de lecture de septembre que j’avais oublié une lecture Image associée donc je la reprogramme pour ce mois-ci

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M. CASSIAU-HAURIE Laurent, âgé de 55 ans, est entré dans la Police en 1984. Premier poste à EVRY puis au sein de la PJ d’AJACCIO et de VERSAILLES. Il revient en Sécurité Publique lors de son retour sur BORDEAUX, où il va intégrer de nombreux services bordelais et la direction de plusieurs brigades et unités judiciaires : AUTO, VIOLENCES, CRIME, Economie Souterraine. Il participe activement au GIR de SARKO et à la ZSP de VALLS, sans oublier un intermède de deux ans à l’Ambassade d’ALGER. Actuellement Commandant de Police au sein de la Police bordelaise, cet Officier a subi une vague de bêtise, jalousie et amertume de la part d’une hiérarchie aveugle et incompétente au départ de son précédent Directeur, en 2014. Malgré…

Voir l’article original 827 mots de plus

Mécanisme et esthétisme

La carrosserie et la mécanique sont les faces d’une même pièce. J’ai eu la chance de ne pas vivre de ma plume qui n’avait qu’une carrosserie ordinaire, pas plus laide qu’une autre mais peut-être pas assez lustrée ou trop peu simonisée qui sait ?

J’ai vécu au rythme du bâtiment, de l’industrie, du médical comme du paramédical. J’ai croisé tant et tant de gens si différents, reçu tant de leurs tranches de vie, d’anecdotes, de lignes de vie qu’une existence ne me suffirait pas pour exploiter de tels parcours.

J’ai haï, aimé, pleuré, ri, mordu, embrassé et enfin compris. Rien n’a de prise sur le silence. Les regrets qu’on nourrit nous dévorent. Aujourd’hui n’est pas demain. Hier ne revient pas. Et de cette vie j’ai épuré ma carrosserie, petit à petit, rejetant certains mots pour de plus simples, cherchant une ligne aussi fluide qu’un ruisseau pour que ne reste qu’un seul son, le ronronnement régulier du moulin, sans à-coup.

Pour que la magie opère, il fallait cette simplicité, ce présent qui va vous prendre par la main et vous asseoir au volant, ce confort de narration qui trouve écho en vous, comme si vous étiez dans votre propre auto, derrière ce volant que vous avez tourné tant de fois, sur une route que vous pensez connaître, avec un sentiment de contrôler les choses et pourtant… Vous allez voir ce qu’une mécanique bien huilée, engrenée avec soin, peut receler de surprises…

Les Miroirs Cambusier

 

Funambule, comme Coupeau…

Quand on travaille en hauteur, qui plus est dans des conditions artisanales, il faut voir les actions qu’on va accomplir dans l’ordre pour préparer les vis, écrous, mèches, tarauds, fraise, etc. qui vont permettre de les réaliser le plus efficacement possible, sans avoir à faire dix aller-retours dans l’échelle. Quand je conçois un livre, je fonctionne pareillement. Je me documente, j’assemble les données, je trie, je prépare et lorsque j’écris enfin, tout est déjà en place dans mon esprit.

Aussi, lorsque le train est en marche, je vois les choses plus que je ne les lis, je raconte plus que je n’écris et si quelques coquilles parsèment le texte, le fond est souvent juste au premier jet. Après ce n’est que de l’embellissement. Cela dit, la promo en prend un coup, car je m’efface au profit de l’écriture, et lorsque je suis pris dans un engrenage, je suis capable de tout zapper, ne plus parler que de ça, ce qui fait que mon entourage lit peu ce que je fais, puisqu’ils connaissent presque mes personnages comme s’ils faisaient partie de notre vie. 😂 De même, lorsque je viens sur les sites, je m’échappe de mon monde, je change d’air et on parle d’autre chose… que de mes livres !

Bref ! Voilà le dilemme de l’auto-édité, savoir trouver le juste milieu entre son art et la communication autour de celui-ci.

Ce que devrait offrir l’imaginaire

Quand vous êtes édité chez un petit éditeur ou auto-édité, c’est un peu le même principe, vous portez sur vos épaules non seulement la viabilité de votre projet d’écriture, mais aussi sa diffusion.

Bon les ventes, OK ça fait du bien. OK les promos, les concours, les publicités, les échanges sur les groupes, ça aide. Mais très souvent le feu s’étouffe dans sa propre fumée et s’éteint avant même d’avoir démarré. Pour le feu, il faut un combustible et un comburant. Les deux l’entretiennent. Mes livres sont issus du bois, mais la bouffée d’oxygène vient des âmes qu’ils touchent. En définitive, je crois que vous arriverez à la même conclusion que moi, ce qui fait défaut, ce sont les lecteurs.

Seulement par principe, je trouve plus juste que les livres se suffisent à eux-mêmes. Si l’éloquence verbale était notre fort, on ne s’enfermerait pas des heures derrière un clavier à libérer nos pensées par un biais plus lent et souvent plus difficile. Si s’exposer aux autres était facile, on ne passerait pas sa vie dans sa bulle à s’imaginer un monde fait pour soi là où celui auquel on appartient s’est montré trop hostile ou en décalage.

Il est des auteurs qui le font volontiers, qui allient avec talent la communication physique et l’écriture. Ceux-là plaisent d’ailleurs aux maisons d’édition et quelques-uns finissent même par vivre de leur plume, grâce à leur verve. Mais nul doute que ceux-ci n’ont pas plongé dans leur imaginaire au point qu’ils n’en sont jamais totalement revenus. Ceux-ci ne souffrent pas d’une forme de handicap – oui le mot peut paraître fort – dans leur relation à autrui et sans aller jusqu’à s’imposer, manquent d’à propos, d’audace même.

Voilà probablement pourquoi vous ne me verrez pas en rayon dans votre librairie préférée, pourquoi je ne ferai probablement pas de signature, ni même simplement apposerai ma photo ou ma signature sur mes livres. J’ai besoin que l’illusion d’être seul avec mes personnages vous gagne et vous tienne.

La familiarité avec l’auteur ne devrait pas interférer avec votre lecture. La sympathie et les échanges avec celui-ci ne devraient pas susciter l’envie de le lire. Non ce que j’aimerais, c’est qu’on me lise avec le désir d’entendre un témoignage sur notre époque, notamment la transition entre deux siècles, ce passage de l’analogique au numérique, et voir si les fantasmes de milliers de personnes sur l’an 2000 ont finalement rencontré leur réalisation ou non.

J’adorerais qu’en me lisant une personne se revoie aux époques évoquées et se rappelle quels étaient ses rêves alors et qui elle est devenue, qu’un déclic lui traverse l’esprit et qu’elle reprenne les rênes de sa vie pour rendre hommage à l’enfant ou l’ado qu’elle était avant que le rouleau compresseur de la vie active ne la fasse entrer dans une alvéole de cette ruche infinie qui finit par engloutir tous les rêveurs, y compris moi.

Je pense que le meilleur hommage qu’on puisse rendre à un auteur de l’imaginaire serait de transmettre son livre à quelqu’un qu’on aime vraiment, quelqu’un qui partagerait les mêmes aspirations et qui pourrait ensuite, d’un simple regard, traduire en quoi ce livre les lie et à quel point ce partage coulait de source.

Sortis de l’utopie et de ces visions qui ne verront probablement pas le jour, sortis de notre monde qui semble ne fonctionner que dans la multiplication des interactions et l’extension d’un réseau social, au même titre que les connexions qui régissent le développement du cerveau humain, mes livres ont besoin de vous. Moi non, c’est trop tard, j’ai pris certains plis qui ne me quitteront plus. Mais ces livres sont nés d’un esprit qui croyait aux autres et qui nourrissait un beau rêve.

D’un feu d’artifice dont la lumière persiste sur vos rétines, on se moque des braises déjà éteintes qui retombent au sol dans l’indifférence. Seules ces fleurs gigantesques restent en mémoire. Alors cueillez-les, ces fleurs, et tendez ce bouquet à ceux qui sauront l’apprécier. Ne vous souciez pas des feuilles ou de la poudre qui les ont nourris, elles n’ont aucune importance. L’auteur de récits imaginaires ne devrait être que le terreau, le tuteur et la branche. Le lecteur ne devrait avoir qu’à profiter des couleurs, des parfums et des formes issues de celui-ci.

 

 

Un lac entre vous et moi

Bonjour à tous. Voilà trois ans, un sérieux accident de voiture aurait pu m’enlever à mes proches et laisser mes histoires dans un coin de bureau, entre quelques vieux livres rarement compulsés. Après quelques ajustements, j’ai réussi à les propulser sur le Web grâce à des outils mis en ligne permettant de le faire, même avec des moyens limités. Alors oui, les couvertures sont banales, les mises en page sans fioriture et les illustrations éloignées de ce que j’aurais voulu pour elles, mais mes histoires existent. Enfin.

Seulement voilà, il reste une marche, la plus importante je ne sais pas, mais la plus raide à dépasser pour arriver jusqu’à vous. Les réseaux sociaux réduisent la fracture entre auteurs et lecteurs mais tant de voix s’élèvent, tant de lumières brillent. Comment faire la différence ? Susciter un clic.

Beaucoup ont la verve pour vendre jusqu’à du lait à une vachère. Moi pas. J’ai un flot de pensées et d’idées qui me viennent et elles m’enferment dans leur profusion. M’extraire de mes livres pour en parler, les résumer, les vendre, je ne sais pas. Alors entrez, vous, rejoignez-moi même si l’embarcation paraît rustique, la peinture sans enluminure et le pêcheur bourru. Le lac dessert des destinations qui ont rempli ma vie jusqu’à l’autosuffisance pendant plusieurs années. Je pense qu’il y a quelque chose. À vous de voir…

Vers Kobo cliquez sur l’image suivante.

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