Où es-tu Gio ?

Sur Facebook 😊

Un groupe en guise de page auteur. Ici je désengorge mon mur des publications liées à mes livres car je ne vis pas dans un cercle de lecteurs et pour tout vous dire cet art est une maîtresse exigeante. Mais ici la traversée du désert s’achève et un défi m’attend à chaque publication. Arriver à parler de ce que j’écris sans vous faire fuir en courant.
Alors épargnons-nous quelques déconvenues. J’écris de la SF réaliste avec des personnages humains – il y a largement de quoi faire avant d’intégrer des bestioles gluantes mais pas appétissantes au menu – des contextes élaborés – merci les heures passées à étudier d’autres modes de vie pour ne garder au fond qu’une poignée de détails sur des cahiers entiers de notes éparses 📚📚📚 – et surtout des intrigues qui relèvent parfois de l’horlogerie – même si en expliquer le mécanisme me fait penser au duo Lhermitte Villeret et qu’il serait peu vendeur d’en dévoiler ce qui est censé vous pousser tout de même à cliquer sur l’un des liens qui suivent !

Bah oui même si au final on a l’air de faire ça pour la gloire ou le plaisir, sans le regard des lecteurs, ça pourrait vite virer à l’obsession nombriliste cette activité 😨 mode professeur Tournenrond activé…

Pourquoi « À vous de voir » ? C’est une réplique issue de la nouvelle Faustine qui je l’espère vous prendra la main jusqu’à venir découvrir le Nord et la Baie de Somme à travers le monde captivant de la médiumnité.
Vous pouvez aussi choisir de suivre Rodolphe dans le sud ouest du pays dans le concentré d’action qu’est Adrénaline.
Il y a aussi Hervé, qui ne rêvait pas de voir sa vie à l’envers à Royan, dans Faux Semblants.
Et il y a Alex, Cécile et les autres qui se livrent sur leur incroyable expérience de la vie extraterrestre dans la série Aliandra…

C’est mon petit monde d’écriture, nourri de mon amour pour les lieux où j’ai vécu, les livres que j’ai aimés et les rencontres que j’ai faites. Écrire sur ce que l’on connaît et voir ce que le monde m’a inspiré. À présent, c’est à votre tour ⛵

📰
https://giovanniportelli.wordpress.com/
💸
Sur Amazon
🔭
FNAC 😉
🔬
Kobo !

Sur Twitter @GiovanniPorte10

Sur Instagram

Devoir de vacances 😊

Bonjour bonjour je suis désolé pour ce début de vacances pluvieux et pas très serein. On va ramer encore un moment et je me dis que nous, auteurs, avons une mission. Celle de vous divertir et vous emmener ailleurs, le temps d’oublier les saucisses détrempées par l’averse sur le barbecue étouffé dès les premières braises 😅. Voilà voilà.
Alors qui dit vacances dit voyage quand les finances s’y prêtent et quel singulier parcours qu’un voyage dans le temps. Point de machine à vapeur steampunk ou de montre spéciale au poignet, encore moins un suppositoire projeté à plein régime avec JCVD aux manettes. Non ici on prête au monde occulte un tel talent, car comme chacun sait le temps est hors jeu de l’autre côté… et quoi de plus légendaire qu’un miroir pour nous donner un support à celui-ci. Entrez par la petite porte dans un grand voyage, celui d’Honoré de Germont, qui démarre à l’aube de la Seconde République…
Tempus Fugit, à vous de voir est disponible pour kindle, fnac et kobo, actuellement à 99cts. 230 pages.

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/tempus-fugit-15

Tempus Fugit, les coulisses

À l’époque, en 2007, je travaillais dans une petite entreprise artisanale centrée sur les monte-escaliers, ces chaises motorisées sur rail ou tubes qui permettaient aux anciens de garder la jouissance du premier étage ou du sous sol, voire des deux selon les moyens. Je posais et entretenais aussi des ascenseurs privatifs chez les particuliers, souvent des personnes âgées, avec un parcours étendu sur le vingtième siècle parfois depuis les années 20. Je ne peux pas vous dire que je prenais le temps de noter toutes les anecdotes dont ils se fendaient autour d’un café offert à la fin du chantier ou à la pause du midi. C’était une génération comme ça, généreuse et sociable, qui avait suffisamment connu la souffrance et la dépendance au bon vouloir d’autrui pour survivre pour ne plus prendre les autres comme une menace, mais comme une chance, surtout l’âge avançant.

Lire la suite « Tempus Fugit, les coulisses »

Tempus Fugit. Les origines des miroirs Cambusier

Bonjour à tous 😉 laissez-moi vous présenter Honoré. D’abord journaliste à l’Illustration dans la capitale, il s’oriente vers l’étude d’un sujet très exploré à l’époque, le « folklore ». Il s’oriente vers la biographie des métiers anciens et se penche donc sur une réussite normande, la miroiterie. Il se rend à Cherbourg pour rencontrer un des derniers contemporains de la glacerie de Tourlaville, juste avant l’avènement de la Seconde République. L’homme s’appelle Émile Cambusier. Et il n’est pas seulement miroitier…

Sur kindle…

Sur koboebook

Faustine 2 Sommeil de Plomb : making of

Vous vous demandez probablement comment on construit un univers complet quand on est auteur et qu’au fond, on n’a guère qu’une idée comme : « Tiens, une ado de 16 ans présumée allergique à l’alcool en boit par accident. Au lieu de vomir ses tripes, elle a finalement un déclic et se met à voir les auras de ses proches, puis les fragments d’un futur possible. Savoir l’avenir est-il une chance ou au contraire, cela le rend-il incertain ? »

faustinevision

Eh bien à partir de là, la recette de base est toujours la même, il nous faut un contexte, un lieu où vont évoluer nos personnages, une époque, avec ses codes, ses coutumes, ses avancées techniques et médicales, un champ lexical spécifique à la mythologie de l’univers en cours de création, des outils propres à ce même univers, qui donneront des charnières logiques pour passer d’une situation à l’autre, une trame simplifiée, ou plan squelette, pour savoir quand même où on va et glisser quelques fusils de Tchekhov à droite, à gauche histoire de jouer avec le lecteur. Enfin des personnages, avec un package de départ, un physique, une culture, une philosophie et des capacités cohérentes avec ce qu’on espère leur faire accomplir au cours du récit.

Lire la suite « Faustine 2 Sommeil de Plomb : making of »

Les promos du confinement

Coucou à tous.

Bravo et courage à celles et ceux qui assurent les fonctions vitales de notre pays et même au-delà.

À mon échelle je respecte le confinement et pour vous lectrices et lecteurs je vous propose tous mes livres et épisodes numériques à 99cts sur Kobo et Amazon.

Depuis quelques jours vous pouvez aussi lire Aliandra en version intégrale sur Kindle, 4,99€ à l’achat, inclus dans les abonnements et tout de même pratiquement la totalité du premier épisode dans l’extrait gratuit sur Amazon.

Extraits et autres sur Facebook…

Bien le bonsoir les rares mais fidèles lecteurs de ce petit blog 😊.

J’ai mis deux textes lauréats de concours proches du thème du jour, à savoir Halloween, sur mon groupe, d’où un retour en privé dès aujourd’hui.

Alors si vous souhaitez continuer à suivre ma petite aventure d’auteur, rejoignez le groupe dès à présent. Enfin c’est…

A vous de voir

Chaque mot compte

Bonjour tous ! Je suis indé et baignant dedans depuis 2 ans passés, je suis conscient de l’importance des commentaires, des likes, des partages, des petits mots de lecteurs sur les blogs, les groupes, les sites Livraddict, Babelio et autres…
Mais j’en oublie de me mettre à la place des lecteurs qui se disent : « Bof ! Ma petite voix ne change rien et puis je vais passer pour quoi, à donner mon avis comme ça, bla bla bla ! » Eh ben non pour nous les indés chaque avis a de l’importance et quand bien même c’est toujours un peu d’essence dans la machine à rêve, une liquette de baume au coeur 😉😗.
Alors merci à toutes et à tous pour nos échanges, vos partages, vos petits mots qui valent tous les prix prestigieux 😊

Une fin en soi?

Je constate qu’une idée se répand parmi les lecteurs selon laquelle un indépendant serait consacré le jour où il signe pour de bon avec un éditeur, une fois la reconnaissance d’un public acquise. On parle d’un vivier de talents à découvrir, un peu sur le principe de My Major Company, qui avait permis l’émergence de chanteurs comme Joyce Jonathan ou Grégoire. Mais le monde des indépendants, ce n’est pas réductible à un télé crochet supposé montrer au monde qu’on a un joli brin de voix. C’est pour beaucoup un choix.

Pour ma part, je dissocie le mercantile de l’artistique. Je suis même un peu extrémiste là-dessus, car je ne pense pas que l’artiste s’exprime librement s’il doit vraiment vivre de son ouvrage. Je n’imagine pas un seul instant proposer mes livres au prix des maisons d’édition, déjà parce que mes productions n’engagent à part moi que la poignée de passionnés qui m’a soutenu dans mon écriture. Et surtout, dans une démarche d’auteur professionnel, il y a une exposition de la personne totalement indécente, surtout à notre époque.

L’auteur devient un argument de vente, ses relations, ses goûts doivent cadrer avec les attentes du public qu’il vise, et si le ou les premiers livres fonctionnent, il doit vite reproduire le schéma vendeur pour continuer à « exister » en tant qu’écrivain. Je parle ici des auteurs de romans populaires, bien sûr. Pensez-vous que ce soit ça, la consécration, pour un auteur? Non, la consécration pour un auteur qui fait ce qu’il aime, c’est de rencontrer quelqu’un qui aime ce qu’il fait, sans étude de marché, sans se forcer, juste parce que leurs deux esprits se sont rencontrés sur le même point de vue, et ont regardé ensemble dans la même direction. Le voilà, tiens, le privilège auquel je prétends vraiment.