Tome 2. promo terminée

merci à celles et ceux qui ont saisi l’opportunité, poursuivez à présent les aventures d’Alex, Johann et Francesca dans le tome 2 d’Aliandra, réunissant les épisodes…

4. Toën-Ckoma

5. Phélisse

6.Mnémochronie

Un extrait juste ensuite. A bientôt en commentaires 😅

Aliandra 9 : le Retour de l’Hirondelle

Il fallait bien arriver au bout de l’histoire, et franchement nous aurions pu continuer encore deux voire trois romans de plus. Les enfants sont une source intarissable de rebondissements et de suites potentielles. Cela dit, je ne voulais pas risquer de tourner en rond sur le sujet. Les pouvoirs définis, le contexte établi et les enjeux mis à jour, il ne restait guère qu’à conclure notre aventure. Je pense que votre imaginaire fera le reste et peut-être même certains fans se prendront à écrire sur le contexte donné et nous renvoyer dans l’Espace des Traceurs ou sur l’une de ses planètes. Personnellement je pense que je le ferai. 😉

Bon, vous l’aurez vu arriver, cette hirondelle. J’en ai parlé tout au long de l’histoire, et pourtant je serais bien embêté de vous en dire davantage ici sans trahir la plupart des surprises que j’ai cachées tout au long de cette ennealogie. Ce serait comme montrer les œufs de Pâques planqués dans le jardin. Que dire alors ? J’aime bien les personnages adolescents. Née en 2001, notre petite Cécile entre dans la danse du haut de ses treize ans, et forte de l’Omniscience, a développé une personnalité haute en couleurs. Une touche de piquant indispensable pour donner du rythme à un dernier épisode probablement aussi dense que le tout premier 🙂 – désolé !

J’ai pris beaucoup de plaisir à remettre en scène la plupart des personnages qui ont rempli ma vie pendant près de vingt ans. Je n’avais pas le cœur à pondre une fin interminable digne de celle du Seigneur des Anneaux – le film ! – où ça se lèche la pomme à tour de bras, etc. Non je vous tiendrai en haleine un bon moment encore, dernier épisode ou non. 😉 Je suis un maudit des séries aux fins alambiquées, de Code Quantum à Lost en passant par John Doe. Hors de question d’en pondre une à mon tour ! Et puis il était encore temps de soulever deux ou trois sujets d’arrière plan pour faire réfléchir un peu, comme ça, entre deux actions principales.

Si vous êtes arrivés jusqu’au site de la dernière scène, qu’un humble livre s’est adressé à une bibliothèque pour la dernière fois, je vais vous remercier ici d’être venu dans mon univers en espérant que vous avez profité du voyage. Je ne suis pas du genre à m’étendre après les romans. J’aime bien ce moment de flottement après le mot fin, lorsque l’histoire se prolonge encore dans nos pensées, le décalage entre la fin à laquelle on s’attendait et celle qu’on vient de découvrir. Vous savez, cette sensation qui vous enveloppe comme une couverture, quand vous vous réveillez en plein rêve, et que vous gardez les yeux fermés pour grappiller quelques instants supplémentaires de cette ambiance onirique. Voilà la conclusion que je voulais vous offrir…

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Aliandra épisode 8 : Le Train des Rêves

Lorsque j’avais seize ou dix-sept ans, les années mélangent un peu les souvenirs, je venais d’écrire Adrénaline, je me passionnais pour le Val d’Albret, le Gers mais aussi les phénomènes paranormaux liés à la vie extraterrestre. Toutefois, lorsque je me suis mis à écrire le Train des rêves, c’est un tout autre phénomène qui m’a intéressé, à savoir le coma. J’ai déjà dû le mentionner, Aliandra est né de la fusion de plusieurs nouvelles écrites lorsque j’étais adolescent, dont Adrénaline – première mouture avec Cyril Varenne – Complots sur terre d’exilOréon Ti Kalwesh et Le train des rêves.

L’histoire était manichéenne, regroupait quatre personnages tombés dans le coma dans des circonstances distinctes. Dans un rêve commun un peu plus intense qu’un de ceux que nous pourrions avoir, ils devaient mettre la main sur un billet d’une certaine couleur, destiné à leur rendre la vie, les maintenir dans cet état transitoire ou les emmener plus loin. Bien sûr un antagoniste célèbre devait mettre son grain de sel pour qu’ils se plantent en beauté, etc.

J’avais une imagination assez foisonnante à l’époque et il me venait même de bonnes idées pendant mon sommeil. J’avais donc un cahier de brouillon – six en fait – sur lesquels toutes mes idées s’accumulaient, quand je pratiquais encore l’écriture au stylo à plume. Le plus long, au final, n’a pas été de trouver toutes les idées qui remplissent mon roman. C’est bien de trier pour garder les meilleures, définir une ligne directrice, documenter ce qui devait l’être.

Pour écrire un roman, on doit lire au moins vingt, peut-être trente autres livres pour donner matière à ses personnages, visiter les lieux où on les fait évoluer ou trouver des endroits approchants pour sentir l’ambiance, les odeurs, trouver des anecdotes qui donneront le réalisme indispensable pour vous prendre la main jusqu’à vous faire avaler des couleuvres plus grosses que mon poing. Parce que le Train des Rêves, version 2012, intégré dans la série Aliandra, ça part loin, très loin.

Aucune structure narrative, un personnage aux multiples personnalités, perdu dans un monde dont il ignore les codes, privé des seuls atouts qui auraient pu lui donner l’ascendant sur la situation. Vous serez aussi perdus que lui, c’est une certitude. Heureusement, on retombe toujours sur ses pattes. Les clins d’œil à l’ensemble de l’histoire seront nombreux. Vous reverrez des endroits familiers, trouverez quelques explications bienvenues, et un regard nouveau sur certains personnages controversés.

Le rêve, quand on le fait, est hors de contrôle, on subit les événements. Vous sentez-vous prêts pour cela ? Retrouvez-le bientôt sur vos plate-formes traditionnelles…

Vous voulez reprendre le fil de l’histoire du tout début ? c’est par ici :

Aliandra 7 : la raison ultime de tout

« Mors Ultima Ratio » était le titre d’origine de la nouvelle ingérée dans notre série qui servit de base à cet épisode, lorsque ma manie de coller le prénom du protagoniste en titre de roman m’est passée. Mais à mieux y regarder, il était préférable de garder une version française de cette expression, compte tenu du contexte lhimain de ce volet. Et puis cela souligne, outre le fait que la mort soit une réponse finale à la haine comme à l’envie, que cet épisode répond à  la plupart des questions restées en suspens dans les six premiers épisodes. Il offre enfin au lecteur d’aller de l’avant à partir des conséquences des choix du passé, et espérons-le de s’en accommoder au mieux.

L’idée d’un roman autour d’un poseur de bombes me trottait dans la tête depuis que j’avais vu le plutôt bien fichu « Blown Away » où le seul bémol irait à la caricature que nous sert Tommy Lee Jones à la fin du film, totalement détaché de ses motivations de départ, mais c’est un autre débat. Avec une formation en électronique et une connaissance avancée des différents capteurs susceptibles de déclencher autre chose qu’une alarme ou l’innocente lumière d’un couloir d’immeuble, il était facile de concevoir des pièges sur le plan technique. Cela fait, quel intérêt de simplement se limiter à un enchaînement d’explosions spectaculaires sans mettre en place un second jeu de pistes en arrière-plan, tenant compte à la fois des lieux ciblés comme des personnes visées ?

Aliandra 7 est une espèce de mille-feuilles qui jette les bases de la troisième partie de notre aventure et balise déjà le chemin de croix qui attend encore nos héros avant la résolution finale de l’histoire. On y retrouve notre trio réuni, et chacun trouvera sa place dans ce terrible contre-la-montre, et enfin la justification du présent de narration, car ici, à chaque instant, tout aurait pu arriver. J’ai joué la survie de chacun de mes personnages, bon ou mauvais, à la seule faveur d’un dé, et l’issue de ce livre aurait pu être totalement différente, ce dès la visite d’une certaine boîte de nuit. Le destin ne prend pas de gants pour nous prendre à revers, je ne vois pas pourquoi mes personnages auraient dû connaître un traitement de faveur…

Quatre années m’auront été nécessaires pour écrire ce volet, et deux de plus pour achever l’histoire. Cela est notamment dû au fait que ma vie personnelle m’a obligé à mettre de côté ce projet, et le reprendre à chaque fois me demandait beaucoup d’efforts pour rester cohérent avec les six précédents opus. Grâce à la magie de l’Omniscience, j’ai pu toutefois transcender les possibilités de mes personnages, notamment l’éblouissante Francesca. Quel homme pouvait sérieusement se frotter à de tels talents et leur tenir la dragée haute ? Vous le découvrirez en lisant Aliandra 7 : la raison ultime de tout. Vous n’êtes pas près de savoir ce qui vous attend…

Aliandra en trilogie

Bonjour à toutes et à tous.

Aujourd’hui Aliandra change de format pour vous simplifier la vie. Retrouvez la série en trilogies avec leurs nouvelles couvertures.

« I Ils ont ouvert la voie » inclut :

1. L’éveil

2. Les Harmoniques

3. Zaïrol

La seconde trilogie sortira bientôt sur le même principe. Bonne lecture !