Aliandra épisode 8 : Le Train des Rêves

Lorsque j’avais seize ou dix-sept ans, les années mélangent un peu les souvenirs, je venais d’écrire Adrénaline, je me passionnais pour le Val d’Albret, le Gers mais aussi les phénomènes paranormaux liés à la vie extraterrestre. Toutefois, lorsque je me suis mis à écrire le Train des rêves, c’est un tout autre phénomène qui m’a intéressé, à savoir le coma. J’ai déjà dû le mentionner, Aliandra est né de la fusion de plusieurs nouvelles écrites lorsque j’étais adolescent, dont Adrénaline – première mouture avec Cyril Varenne – Complots sur terre d’exilOréon Ti Kalwesh et Le train des rêves.

L’histoire était manichéenne, regroupait quatre personnages tombés dans le coma dans des circonstances distinctes. Dans un rêve commun un peu plus intense qu’un de ceux que nous pourrions avoir, ils devaient mettre la main sur un billet d’une certaine couleur, destinés à leur rendre la vie, les maintenir dans cet état transitoire ou les emmener plus loin. Bien sûr un antagoniste célèbre devait mettre son grain de sel pour qu’ils se plantent en beauté, etc.

J’avais une imagination assez foisonnante à l’époque et il me venait même de bonnes idées pendant mon sommeil. J’avais donc un cahier de brouillon – six en fait – sur lesquels toutes mes idées s’accumulaient, quand je connaissais encore l’écriture au stylo à plume. Le plus long, au final, n’a pas été de trouver toutes les idées qui remplissent mon roman. C’est bien de trier pour garder les meilleures, définir une ligne directrice, documenter ce qui devait l’être.

Pour écrire un roman, on doit lire au moins vingt, peut-être trente autres livres pour donner matière à ses personnages, visiter les lieux où on les fait évoluer ou trouver des endroits approchants pour sentir l’ambiance, les odeurs, trouver des anecdotes qui donneront le réalisme indispensable pour vous prendre la main jusqu’à vous faire avaler des couleuvres plus grosses que mon poing. Parce que le Train des Rêves, version 2012, intégré dans la série Aliandra, ça part loin, très loin.

Aucune structure narrative, un personnage aux multiples personnalités, perdu dans un monde dont il ignore les codes, privés des seuls atouts qui auraient pu lui donner l’ascendant sur la situation. Vous serez aussi perdus que lui, c’est une certitude. Heureusement, on retombe toujours sur ses pattes dans mon roman. Les clins d’œil à l’ensemble de l’histoire seront nombreux. Vous reverrez des endroits qui vous seront familiers, trouverez quelques explications bienvenues, et un regard nouveau sur certains personnages controversés.

Le rêve, quand on le fait, est hors de contrôle, on subit les événements. Vous sentez-vous prêts pour cela ? Retrouvez-le bientôt sur vos plate-formes traditionnelles…

Vous voulez reprendre le fil de l’histoire du tout début ? c’est par ici :

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